Belle journée, terrain en herbe sec, nuageux avec de larges éclaircies, quelques gouttes éparxes.
Ce dimanche de février devait être une dure épreuve pour les locaux qui, à la mi-championnat, flirtent avec le bas du classement, recevaient les Montois actuellement sans défaite, tenait la première place avec 9 victoires sur 9 matchs joués.
Alors que les Hommes du Doudou avaient l’ambition d’être Champions de la Division 3 entraînant une montée en Division 2.
![]() Jean Heirwegh. |
Avant le choc des équipes premières, nous avons assisté au lever de rideau des équipes Réserves. Vu la qualité de jeu des Montois opposée à une équipe bruxelloise en sous-effectif et dès lors, sans banc.
La partie dirigée par M. WYNGAERDEN assisté de deux juges de ligne bénévoles, était à l’avantage des gars du Cramonciau qui l’emportent par 14 à 50.
Après cette mise en bouche, c’est au tour des équipes fanions de s’affronter sous la direction de M. Erik CASIER assisté de M. WYNGAERDEN et d’un bénévole montois.
Les commentaires énoncés plus haut restent d’actualité, à savoir pour les Montois de faire un sans faute pour se maintenir en tête du classement et pour les Citizens de tenir le coup avec un effectif réduit, un banc constitué de « doublons ». La tâche devait s’avérer pour le moins fort difficile. Mons ayant gagné 9 matchs sur 9 ; Citizens : 1 match gagné sur 9.
Nous avons néanmoins assisté à un match plein alternant les temps forts de la part de chaque camp. A la surprise, surtout du côté Hennuyer, la première mi-temps se solde par un score d’égalité de 17 à 17.
Il y a fort à croire que les coachs Montois ont quelque peu remonté les bretelles et serré les boulons de leurs ouailles.
Du côté dees Lies de Vin, contents d’avoir tenu la dragée hautes à leurs adversaires du jour devaient se rendre à l’évidence que le paquet Montois les avait usés et que , avec un effectif réduit et un banc de doublons, la seconde mi-temps ne sera pas une partie de plaisir. Mais le courage fait partie de l’ADN des Auderghemois.
Dans le camp de Cramoncieau, nous avons remarqué deux joueurs qui, à des postes-clés, provoquaient le désordre dans les lignes arrières des locaux ; il s’agit des n° 10 et 15.
Chez les Citizens,c’est Stéphane THIRION, Lie de Vin de la première heure qui à l’aube de ses 40 ans, au poste de n°9, dynamisait son groupe autant que faire se peut.
Compte-rendu et commentaires : Jean HEIRWEGH
Photos : Gérald THIRION et Océane BEAUVOIS
(Photos Océane Beauvois)

