"L’été dernier, on avait fait un test avec une jeune équipe. Mon on s’est rendu compte que ce n’était pas facile à gérer en triplette", explique Marc Brassine, président de l’ASUB, en référence au trio d’entraîneurs Mehdi Attar, Noam Dubart et Julien Massimi. "On va remettre de la structure, de l’ordre. Pierre Amilhat revient donc et reprend les séniors. Noam Dubart entraînera les ¾, Arnaud Laly et Said Laaouina demeurant respectivement préparateur physique et kiné. Serge Van Crombrugge officiera lui en tant que manager des séniors".



"De son côté, Damien Dubois ralentit un peu la cadence comme joueur et prend en charge le groupe réserves avec un numéro 2 qui doit encore être connu. Quant à Julien Massimi, il demeure Directeur Technique et se concentrera également sur son rôle de joueur".



L’objectif du club de Waterloo en vue de la saison prochaine est de conserver l’effectif actuel et d’y ajouter l’un ou l’autre renfort à des places stratégiques. L’intégration de plusieurs joueurs U18 disputant le 25 mai la finale des play-offs (contre le Kituro) s’avère aussi importante. "On ne veut pas d’une équipe de mercenaires", souligne Marc Brassine. "Si une opportunité se présente, on la saisira, mais le but est de faire progresser nos joueurs. Et sur papier, 19 joueurs U18 montent en séniors. Dans la pratique, 5 ou 6 joueurs qui disputeront la finale devraient intégrer l’équipe séniors".



Au niveau des dirigeants, les changements seront moins nombreux. Marc Brassine poursuit ainsi notamment dans ses fonctions de président. "L’Assemblée Générale a lieu fin juin mais il n’y aura pas de grosse révolution".



L’ASUB est donc d’ores et déjà tourné vers la saison prochaine, laquelle débutera finalement très tôt au Pachy puisque la reprise est prévue à la mi-juin. "Le projet est de bien se préparer, bien se structurer et lorsque l’on fait ça, les choses arrivent naturellement. On va prendre étape par étape. Je ne vais pas directement parler de titre, même si à l’ASUB cela coule un peu de source. J’espère aussi que l’on parlera rugby et pas d’éventuelle affaire… ", conclut Marc Brassine sourire en coin